Les Aubiers : un quartier sous tension
- Construit dans les années 1970 : urbanisation massive durant cette décennie
- Classé quartier prioritaire ANCT : politique publique de la ville applicable
- Taux de chômage élevé : supérieur à la moyenne des 260 000 habitants de Bordeaux
- Points de deal récurrents : trafics visibles en journée et en soirée
- Dégradations et incivilités fréquentes : dégradations de parties communes et espaces publics
- Bénéficie du dispositif Anru : rénovation urbaine du parc immobilier des années 60-70

Saint-Michel : entre dynamisme et insécurité
Les atouts du quartier populaire
- Centre-ville historique animé : ruelles médiévales et marché en plein air.
- Restaurants et bars atypiques : offre culinaire variée et abordable.
Les risques à connaître
- Trafics et nuisances sonores : points de deal actifs et tapage nocturne.
- Insalubrité de certains immeubles : logements vétustes non réhabilités.
- Réhabilitation en cours : chantiers Anru et rénovation des années 60-70.
- Surveillance policière renforcée le soir : vigilance accrue recommandée après 21h.
Le Grand Parc : zone résidentielle sous surveillance
- Construit dans les années 1960 : le quartier a été pensé comme une grande cité-jardin.
- Forte densité de logements sociaux : la gestion par plusieurs bailleurs sociaux complexifie la rénovation.
- Vastes espaces verts mais peu sécurisés : les parcs manquent d’éclairage et d’entretien régulier.
- Rénovations urbaines en cours : les immeubles vieillissants bénéficient de programmes de réhabilitation.
- Sentiment d’insécurité persistant : malgré la présence d’écoles et de commerces, les habitants restent prudents.
- Bonne accessibilité en tram : les lignes B et C desservent le secteur et relient le centre-ville en 15 minutes.
Le Grand Parc concentre l’un des plus importants parcs de logements sociaux de la métropole bordelaise, qui compte 800 000 résidents. Les bâtiments des années 1960 sont en cours de rénovation, mais les espaces communs et les parkings restent des points de vigilance. Les équipages de police effectuent des patrouilles régulières, surtout en soirée. Pour un visiteur, il est conseillé d’emprunter les allées bien éclairées et d’éviter les zones boisées après la tombée de la nuit.
Gare Saint-Jean : en mutation mais risqué
Le quartier de la Gare Saint-Jean et ses abords immédiats constituent un périmètre sensible. Point d’entrée majeur de la métropole bordelaise (800 000 résidents), il concentre des flux importants de voyageurs et de noctambules. Des opérations de police régulières y sont menées pour endiguer les vols et les rixes isolées les week-ends. Voici les zones qui demandent une attention particulière.
Les zones à risque autour de la gare
- Gare Saint-Jean et Belcier : secteur en mutation, mais où les vols sans violence restent fréquents, surtout aux heures de pointe.
- Cours de la Marne et alentours : rue animée le jour, mais qui devient plus tendue après la fermeture des commerces, avec des nuisances sonores et des trafics.
- Tramways bondés et pickpockets : les lignes A, C et D sont particulièrement visées ; les pickpockets y opèrent pendant les fortes affluences.
Les précautions à prendre
- Surveiller ses affaires dans le tram : garder son sac fermé devant soi et ne pas laisser son téléphone à portée de main près des portes.
- Éviter les rixes nocturnes : les week-ends, des altercations éclatent près des bars et dans les rues adjacentes ; mieux vaut circuler en groupe.
- Opérations de police régulières : des contrôles ciblés sont menés dans le périmètre gare – Belcier – cours de la Marne pour sécuriser les axes.
